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Le : 15/06/2010
La
question : Bonjour Bernard
Je souhaiterais connaître votre définition de l\'amour inconditionnel et quelques pistes(si vous en avez)pour transformer l\'amour passionnel en amour inconditionnel.Je sais que c\'est une vaste question et qu\'il n\'y a pas de recette toute faite mais je voudrais ne plus souffrir de l\'absence de l\'autre, ne plus avoir peur de le perdre alors que je sais parfaitement qu\'il ne m\'a jamais appartenu.Mon attachement est comme un verrou sur mon coeur qui m\'empêche de libérer l\'amour qui s\'y trouve et qui pourrait rayonner, servir aux autres, je voudrais réussir à faire sauter le verrou.Merci.Aude.
La
réponse : Vous pouvez poser votre question à Bernard Montaud sur le site www.editas.fr sur le forum qui lui est consacré.
Le : 04/06/2010
La
question : bonjour, j'ai 42 ans et je constate que tout au long de ma vie, à chaque fois que quelque chose de bien arrive pour moi, d'autres choses négatives viennent m'empêcher d\'accéder au plaisir, au succès, au bonheur. Une amie m'a dit qu'un évènement de mon enfance a pu me couper brutalement du plaisir et que depuis, inconsciemment, je m'empêchais de vivre tout plaisir, comme si je me sabordais moi-même. La psychanalyse corporelle peut- elle m'aider à comprendre et résoudre ce problème ?
Merci à vous.
La
réponse : D’un point de vue comportemenal traumatique nous passons une grande partie de notre temps à redouter une catastrophe imminente! Alors on peut comprendre que lorsqu’un bonheur et à portée de main la petite voix du passé essaye de nous faire comprendre que ce n’est pas pour nous. Découvrir les instants clé du passé qui ont conditionné nos comportement nous permet d'être libre du scénario d'échec mis en place dans l'enfance et que nous reproduisons bien malgré nous. La psychanalyse corporelle peut effectivement aider dans cette démarche de sens et d'apaisement du quotidien.
Le : 19/05/2010
La
question : Bonjour,
Je suis en situation de séparation, et je rejoue les memes erreurs qu'avec toutes mes anciennes relations amoureuses. Cela faiasait 18 ans que nous étions mariés et nous nous séparons.
Je suis bourré d'angoisse du matin au soir et qd je sais qu'elle part en deplacement je suis sur qu'elle voit son amant, j'ai envie de ne plus souffrir.
La
réponse : Nous répétons sans cesse dans nos couple des moments du passé où nous avons été le trahi, le laissé pour compte... Chacun a sa propre douleur intime. Nous cherchons tous inconsciemment à vérifier cette douleur.
Ne plus souffrir c’est surtout donner du sens à nos douleurs, car en réalité nous ne souffrons que d’une seule chose, le manque de sens. L'accompagnement par la psychanalyse corporelle, par le revécu de ces instants clé de notre histoire, permet de mettre du sens sur nos comportements répétitifs, d’accueillir ce scénario de souffrance et de trouver les Actes qui vont soulager la douleur du présent.
Le : 15/04/2010
La
question : Bonjour,
J'ai souffert d'une rupture du sus-épineux des 2 épaules il y a 9 ans ; j'ai actuellement une artrhose de la hanche droite ; mais aussi une douleur au pied droit quand je le pose, au niveau des orteils.
J'ai conscience que tout cela a une raison pour se produire.
Une psychanalyse corporelle me permettrait-elle d'arrêter tout cela.
Avec remerciements
La
réponse : La psychanalyse corporelle n’a pas la vocation de traiter quelque maladie que ce soit, elle permet d’apporter du sens à nos douleurs intérieures et d’apprendre à s’aimer dans nos imperfections pour mieux vivre son présent et se réconcilier profondément avec celui que nous sommes aujourd’hui dans ses handicaps physiques comme dans ses maladresses relationnelles. S'occuper de la douleur psychique qu'occasionne nos maladies peut nous permettre de donner du sens à qui nous sommes.
Le : 10/04/2010
La
question : j'aimerais en savoir plus sur le type de respiration utilisée dans les ateliers, respiration de 3e rythme
La
réponse : Nous ne voyons pas à quels "ateliers"vous faites allusion. Cette risparation est effecivement utilisée par les psychanalystes corporels dans le cadre de leur pratique.
Le 3 R est inspiré issu du mouvement respiratoire primaire utilisé en ostéopathie crânienne.
Pour en savoir plus, nous vous conseillons de lire l'ouvrage suivant :
Allô mon corps de Montaud, B. et Duret, JC. Ed Editas 2005.
Le : 31/03/2010
La
question : Il est question d'atteindre un point où il n'y a plus ni bourreau ni victime. Je voudrais savoir si des personnes qui ont subi l'excision dans leur enfance sont arrivées à ce point, s'il est possible d'avoir leur témoignage.
La
réponse : Effectivement, il existe un niveau de revécu en psychanalyse corporelle qui permet d'accéder à ce niveau de réconciliation sans bourreau ni victime associé à un profond apaisement avec son histoire, sa famille ou sa culture et cela quels que soient les événements extérieurs présents dans le traumatisme, comme il est défini en psychanalyse corporelle. A travers le corps, rencontrer vraiment la misère qui anime les bourreaux de notre histoire nous réconcilie ptofondément avec eux et donne du sens à nos douleurs d’aujourd’hui.
Le : 12/01/2010
La
question : Ma fille souffre de douleurs au genou. Elle se plaint de son passé et notamment dans le rapport avec son père qui l'aurait battue une ou deux fois violemment quand elle avait 3 ou 4 ans. Elle en souffre encore, je me demande s'il y aurait un lien avec son genou et la psychologie corporelle serait-elle efficace ?
La
réponse : La psychanalyse corporelle ne s'adresse qu'aux adultes et n’a pas de vocation thérapeutique. Elle est un moyen de se connaître et de donner du sens à nos douleurs présentes éclairé par un passé revécu menant à une profonde réconciliation avec soi et nos soit disant bourreaux. Si votre fille est en âge d’entreprendre une recherche sur elle-même elle aura à cœur de trouver un moyen qui lui convient.
Le : 11/01/2010
La
question : Connaissez-vous l\'association suisse, Entrelacs d\'accompagnement aux personnes en fin de vie www.entrelacs.ch ?
Je voudrais suivre un stage avec Lydia Muller mais j'aimerais un avis de quelqu'un qui la connait. Elle me dit que son approche est basee sur la psychologie nucleaire dont vous parlez sur ce site. Merci d'avance pour toute aide que vous pourrez m'apporter.
La
réponse : Je crois que le mieux est de vous adresser directement au fondateur de la psychologie nucléaire. Il s’agit de Mr Bernard Montaud que vous pouvez interroger sur le site www.editas.fr dans le cadre du forum qui lui est consacré.
Le : 19/12/2009
La
question : Est ce que la psychanalyse corporelle peut être pratiquée en même temps qu'unenautre thérapie psychologique ou corporelle , ou est il préférable de ne pas les associer ?
La
réponse : La psychanalyse corporelle n’a aucune visée thérapeutique. Elle a pour seul objectif une meilleure connaissance de soi et de son histoire pour mieux vivre au présent. Ceci étant, prendre plusieurs routes n’est pas forcément le meilleur moyen pour arriver à un but.
Le : 22/11/2009
La
question : Adressé à Bernard Montaud, Avez vous une formation de psychanalyste ou une formation en psychologie en plus de votre foration de kiné?Votre titre est il protégé par la loi?
La
réponse : Vous pouvez poser votre question à Bernard Montaud sur le site www.editas.fr sur le forum qui lui est consacré.
Le : 14/11/2009
La
question : Bonjour, suite à un accident il y a 1 mois rupture du supraspinatus et du subscapularis avec début d ormathrose. Décision avec un spécialiste: pas d opération car la garantie que la situation s améliore après l opération ne peut être donnée. J habite à Zurich en Suisse et suis psychothérapeute. Je vous serais très reconnaissante si vous pouviez me conseiller au sujet des ruptures de ces 2 tendons. Merci d avance.
La
réponse : Si vous étiez dans un processus de recherche de votre passé dans une psychanalyse corporelle, nous vous inviterions à donner un sens intérieur à cette douleur extérieure et vous inviter à répondre à la question « qui suis -je dans cet événement et dans cette douleur ? »
Le : 14/10/2009
La
question : un gamin de 12 ans caresse les cheveux de sa mère chaque fois quelle se met a coté de lui et cela pendant des heures qu\'est que cela signifie en sachant que le couple est séparé depuis plusieurs années?
La
réponse : Chaque fois que l’on est interpellé par une douleur au dehors, c’est toujours le signe que cette douleur fait écho en nous et nous concerne directement d’une manière ou d’une autre. Et comme il n’est pas possible de changer le monde au-dehors on ne peut qu’essayer de s’occuper et d’apaiser son propre monde. Il convient ainsi de tenter de mettre des mots précis et touchants, de donner du sens à cette précieuse douleur.
Le : 29/04/2009
La
question : j'ai 60 ans et souffre de fibromyalgie depuis plus de 10 ans.
selon toute vraisemblance, cette maladie serait d'origine psychosomatique...
votre méthode peut-elle m'aider 1° à accepter la maladie et mieux en diminuer les conséquences?
merci pour votre réponse
La
réponse : La psychanalyse corporelle n’a pas la vocation de traiter quelque maladie que ce soit, par contre elle amène par le revécu du passé, à se réconcilier profondément avec celui que nous sommes aujourd’hui. L’état de malade peut réveiller des souffrances psychiques, comme peut le faire par exemple un divorce, l’homosexualité ou la perte d’un proche. L’accompagnement de la psychanalyse corporelle se justifie alors pleinement (lorsque la condition physique le permet), tant son but est d’apporter du sens à nos douleurs intérieures et d’apprendre à s’aimer dans nos imperfections pour mieux vivre son présent.
Le : 07/02/2009
La
question : bonjour, je viens tout juste d'apprendre l'existence de la PC et me pose beaucoup de questions sur celle-ci, comment est-il possible de revivre ses traumatismes et les moments douloureux de son passé uniquement par le biais de son propre corps?, ayant perdu mes deux parents, l'un à 17 ans et l'autre à 21 ans, je cherche un moyen d'obtenir des réponses que je puisse obtenir par moi-même étant dans l'impossibilité de poser des questions à mes parents.A 25 ans j'éprouve le besoin de comprendre certains de mes comportements qui me pourrissent la vie, comprendre l'origine d'un comportement aide t-il vraiment à le combattre? Merci
La
réponse : Oui la psychanalyse corporelle permet de revivre par le corps les traumatismes de notre passé pour mieux vivre notre présent.
Pour répondre à toutes vos questions, vous pourriez lire l'ouvrage de référence "Allô mon corps...Fondements de la psychanalyse corporelle" écrit par Bernard Montaud et Jean-Claude Duret, paru aux éditions Édit'As, ou notre prochain ouvrage: "Ni bourreau, Ni victime", écrit par Bernard Montaud et ses collaborateurs à paraître en octobre 2009 aux éditions Edit'as.
Le : 11/12/2008
La
question : Bonjour!
crise de la quarantaine oblige, je me cherche! je ne parle pas de toutes mes lacunes qui sont en soient déjà une négation de mes possibilités,je me dis pourquoi pas la formation pour devenir à mon tour phychanaliste corporelle? puis-je connaître le niveau d'étude requis? peux t'on commencer et l'analyse et la formation en même temps? Le temps... J'ai 42 ans
Merci infiniment à Mr Bernard Montaud, j'ai vu le film le concernant, beaucoup d'émotions, beaucoup d'amour... Mon désir : le rencontrer!
Bonne et douce journée à vous
La
réponse : La crise de la quarantaine est une belle crise, tant elle témoigne de rêves déjà accomplis mais devenus si insuffisants. "Mais quelle pourrait être la suite de ta vie ?" nous dit-elle. Votre réflexion personnelle à ce rendez-vous de la quarantaine est tout à votre honneur et pleine de sens. La psychanalyse corporelle est une des réponses à ce mal être humain, d’actualité. Vous pouvez demander sur notre site la liste des professionnels accrédités par l'Institut Français de Psychanalyse Corporelle. ( I.F.P.C) et commencer votre psychanalyse corporelle personnelle, indispensable au diplôme de cette profession.
La formation de psychanalyste corporel est organisée par l'I.F.P.C sur 5 ans. Elle est particulièrement adaptée aux professionnels du corps et de la psyché. Elle peut toutefois être accessible à toute personne motivée, après étude de leur demande. Il est requis d’avoir un niveau équivalent à un bac + 3. Vous pouvez demander un dossier de renseignements à partir de ce même site. La prochaine promotion débutera en octobre 2010. Elle sera assurée par Bernard Montaud et ses collaborateurs.
Le : 03/12/2008
La
question : Bonjour,
A travers ma maman, j\'ai appris à être tolérant. Cependant aujourd\'hui cette même tolérance remet en question mon intérêt pour la politique. Pourquoi me batterais-je pour un idéal personnel, pour imposer ma vision des choses, alors que celle-ci ne peut-être La vérité absolue... Comment pourrais-je vouloir imposer mon idéal si je sais que celui-ci n\'est pas mieux que celui d\'un autre et qu\'il est motivé par ma propre sensibilté au monde. Cette tolérance m\'a amené à être relativiste et aujourd\'hui je me demande comment combiner celle-ci avec mes ambitions politiques?
La
réponse : L’important n’est-il pas de tenter de vivre en harmonie et en cohérence avec ses propres convictions intérieures plutôt que de vouloir se battre pour convaincre ou d’imposer un quelconque point de vue ? Nous ne pouvons pas changer le monde au-dehors, nous ne pouvons pas changer « l’autre », mais il nous est toujours possible d’incarner les valeurs auxquelles nous croyons, non pas contre les autres, mais avec les autres.
Le : 30/11/2008
La
question : Rebonsoir
Chaque jour dans mon cabinet, de kiné, je mesure combien une prise en charge complète de mon patient nécessite de considérer la tête et le corps ; très intéressé, pourriez vous me confirmer le contenu d\'une formation : 5 ans sur les week end incluant sa propre psychanalyse, c'est cela ?
Merci
M.ARNOUX
La
réponse : Quelle question essentielle! Nous le savons bien, combien dans l'écrin des salles de soins, les patients se confient. Sous nos mains, bien souvent, les façades tombent. Pour peu de prêter l'oreille, la demande de mieux être psychologique est si présente dans nos cabinets de kinésithérapie. C'est entre autre, interpellés par ce constat, que des kinésithérapeutes se forment à l'institut. Aujourd'hui, ils intègrent parfaitement la psychanalyse corporelle dans leur cabinet, sous la forme d'une activité complémentaire aux soins. Et c'est si gratifiant pour un professionnel, que d'accompagner une personne à trouver l'origine de ses "boiteries" intérieures et à mieux les aimer...c'est une véritable rééducation du cœur à laquelle nous sommes conviés!
Nous vous le confirmons, la formation dure 5 ans et intègre la psychanalyse corporelle du futur praticien. Pour avoir plus de détails, vous pouvez demander via ce site que l'on vous envoie le dossier de formation, et si vous avez besoin de renseignements, vous pouvez nous appeler au 02 54 35 31 16.
Le : 21/10/2008
La
question : Bonjour,
1- Outre le fait d'avoir suivi une PC personnelle, y a-t-il des compétences particulières à avoir pour pouvoir entamer une formation de psychanalyste ?
2- Quand est-ce que débutera la formation d\'une nouvelle promotion ?
Merci.
La
réponse : Depuis 2002, l’Institut Français de Psychanalyse Corporelle (I.F.P.C.) propose une formation très complète sur 5 années. Comme vous l’évoquez, elle englobe une psychanalyse corporelle personnelle, indispensable dans ce type d’accompagnement, parallèlement à la didactique. Issue des professionnels du corps ( kinésithérapeutes et ostéopathes), elle est très adaptée à ces professions. Mais pas seulement. Actuellement des psychologues, psychanalystes, et médecins se forment à l’institut et il est à noter que certaines personnes d’autres professions ont été acceptée après étude de leur demande. Il est toutefois requis d’avoir un niveau équivalent à un bac + 3.
Le début de la prochaine formation est prévu en septembre 2010. Vous pouvez demander un dossier de renseignements à partir de notre site. Le nombre d’inscrits de chaque promotion est limité à 20 personnes.
Le : 20/10/2008
La
question : Si l'on aime décorer son intérieur avec plein de rideaux de soie, de coussin, ceci a t-il une signification ?
La
réponse : Notre passé détermine nos goûts comme nos dégoûts. Revivre son passé, c’est avoir accès aux origines de notre personnalité et cela peut tellement donner du sens à nos comportements, comme à la difficulté d’être soi.
La personne humaine est si unique qu’il n’est pas possible d’interpréter ou de donner une signification à un comportement ou un autre. C’est un secret qu’il appartient à chacun de conquérir...et cela peut se faire accompagné par un psychanalyste corporel.
Le : 30/09/2008
La
question : je suis en pyschanalyse depuis 25ans, en 2 fois . il semblerait que je
sois sur le méme blocage.
Dès l'âge de 3ans jusqu'à l'âge de 13 ans j'ai été maltraitée
(physique et psychique beau-pére ) et mére indifférente.
Pour ne pas en souffrir démesurément je me suis mise en retrait : ne
plus rien demander affectivement et éviter les coups
Ensuite j'ai été placée dans une institution religieuse jusqu'à 18ans.
De retour dans dans la vie "civile" ma protection est devenue un mur
se manisfestant par une incapacité a aimer. Ma vie est donc une non
vie juste travailler pour ne pas étre à la charge de la société.
Consciente que ces difficultés venaient de moi j'ai entrepris une
analyse rapidement mais voila mes défenses sont telles, que je
n'avance pas, ou tout se retourne contre moi, pas le psychanalyste
mais "la psychanalyse"
Mon corp dans tout cela est tout aussi bloqué. Ainsi je me demandais
si une thérapie corporelle ne m'aiderait pas méme en alternance?
Merci
La
réponse : La psychanalyse corporelle n'a pas pour objectif de lever les blocages quotidiens du corps, mais bien d'accéder à la connaissance du passé par un revécu corporel sans commentaire. La séance de psychanalyse, corporelle portée par une tension lapsusale croissante ( voir l'article du trimestre) permet d'accéder au coeur de notre histoire, pour en comprendre le sens et ne plus en souffrir.
Dans toute démarche, nous rencontrons un jour des blocages, quelle que soit la méthode choisie. Il nous faut alors trouver l'amour pour nous-mêmes et donner du sens à ce blocage pour pouvoir ensuite continuer sa recherche mais dans une seule route. En effet on y gagne rarement à suivre plusieurs route en même temps. Vouloir suivre plusieurs route est souvent à une période précise de la recherche le meilleur moyen pour ne pas avancer.
Le : 09/09/2008
La
question : Bonjour,
C'est compliqué et simple à la fois ce que j'ai à vous soumettre.Voilà, la psychanalyse corporelle m'intéresse pour comprendre des choses, or j'ai une sclérose en plaque, et su votre site, vous dites qu'elle s'adresse aux adultes en bonne santé...Comment considérer cela?Comment, moi, dans mon histoire et celle de mon corps puis-je faire?
La
réponse : La psychanalyse corporelle est une technique qui nécessite un investissement physique incontournable. Un handicap physique de départ n’implique pas une incompatibilité absolue avec cette démarche.
Le plus simple sera que vous contactiez le psychanalyste corporel de votre choix et que vous envisagiez avec lui l’adéquation de votre mobilité personnelle avec la technique.
Le : 04/08/2008
La
question : La p.c. peut-elle être une réponse aux psychoses les plus graves (schizophrénie, maladie bipolaire) ?
La
réponse : La psychanalyse corporelle, en donnant accès à l’origine de notre personnalité, donne du sens à toutes nos petites souffrances ordinaires. En ce sens, la psychanalyse corporelle n'est pas une thérapie mais un accompagnement de l'individu. La psychanalyse corporelle ne peut donc pas être une réponse aux psychoses les plus graves.
Le : 06/07/2008
La
question : j adore renifler les petites culottes de ma femme ça mexite beaucoup d où cela peut venir? ma femme ma avoué quelle aussi le faisait avec mes slips. pouvez vous me donner une réponse merci
La
réponse : Le traumatisme, au sens où l’entend la psychanalyse corporelle, nous programme effectivement dans nos goûts et nos dégoûts, y compris dans notre vie sexuelle. La psychanalyse corporelle n’interprète pas les comportements, tant chacun est unique dans son passé et dans les solutions qu’il y a mis en place. Cette démarche de revécu et de re-compréhension du passé aide la personne à retrouver l’origine de ses comportements pour apprendre à en profiter librement au quotidien.
Ces comportements intimes réciproquement acceptés sont souvent gage de l’épanouissement du couple.
Le : 23/06/2008
La
question : Bonjour, notre fille de 23 ans est anorexique boulimique depuis 8 ans. En fait, depuis 3 ans elle est surtout boulimique vomisseuse, l'anorexie serait en bonne voie. Nous pensons que cela pourrait remonter à la naissance qui a été difficile.Pensez-vous que la psychanalise corporelle pourrait aider à la guérison. Nous avons évidement effectué de nombreuses consultations auprès de divers médecins et autre psy etc.. sans résultant probant. Merci.
La
réponse : La psychanalyse corporelle n’est pas considérée comme une thérapie mais comme un moyen de comprendre nos comportements présents pour mieux vivre avec nos imperfections. En tant que telle, elle implique un choix personnel et une adhésion totale à mieux se connaître. La psychanalyse corporelle peut éventuellement vous aider à trouver du sens à votre propre expérience douloureuse de parents dans cet événement.
Le : 29/05/2008
La
question : Je me pertmets d\'utiliser vorte forum pour vous remercier pour le livre
La
réponse :
Le : 12/04/2008
La
question : Je suis beaucoup handicapé dans ma vie, surtout professionnelle - comédien - par le trac quand je m\'exprime en public. Est-ce que la p.c. pourrait remonter au traumatisme qui m\'empêche d\'extérioriser mes talents et compétences ? Merci.
La
réponse : La psychanalyse corporelle donne accès aux événements douloureux qui ont mis en place notre scénario comportemental. Le premier pas de cette réconciliation est toujours d’apprendre à s’aimer imparfait et ne pas chercher à vouloir se changer. Tous nos comportements douloureux, comme celui que vous nous confiez, trouvent leur source dans le passé. Exprimer la grandeur qui est en nous n’est pas une chose facile et naturelle, et nous préférons le plus souvent être « petit » pour avoir le sentiment d’exister. Sans nul doute que si vous cherchez à vous accueillir et vous aimer ainsi, le trac qui vous habite perdra de son importance. Si non, il vous faudra aller fouiller dans votre passé les raisons pour lesquelles vous exprimer en public est si douloureux.
Le : 09/03/2008
La
question : Bonjour,
Est-ce que la pc peut etre une réponse ou plutôt une aide dans la compréhension du lien à l'autre , à soi même, la quête du lien
Il est dur de se poser les bonnes questions
merci
Annie
La
réponse : Si la compréhension de qui nous sommes est importante, les Actes concrets de paix envers soi-même et les autres en constitue la mise en application.
Votre quête du lien est tellement respectable. A quatre reprises, dans notre passé, au moment des différents traumatismes nous nous sommes coupés de ce lien essentiel avec nous-même, cette grandeur qui nous habite tous.
La psychanalyse corporelle permet à tout un chacun de revisiter son passé et de se réconcilier avec lui-même et son histoire et de retrouver le goût de sa grandeur, de notre capacité à aimer.
Cette réconciliation donne un sens aux douleurs de la vie quotidienne et permet de s’accueillir dans nos maladresses, notamment relationnelles.
L’expérience nous montre que retrouver son passé n'est pas salvateur. Ainsi, la psychanalyse corporelle propose un accompagnement individuel dans le présent, un pas à pas concret pour améliorer notre relation à nous-même et aux autres.
Se peut-il que mieux s'aimer soi même nous amène à mieux aimer les autres?
Le : 28/02/2008
La
question : après avoir retrouvé une partie des sources du fibrome(le 3è en 15 ans) , je me trouve devant une question : l\'opération chirurgicale est elle obligatoire (selon les médecins), car trop gros pour se désagréger et être éliminé naturellement et de plus il m\'est imposé de perdre dans cette opération la totalité des organes génitaux \
La
réponse : Bonjour,
La psychanalyse corporelle a pour vocation de donner du sens à tous les évènements douloureux que nous traversons par la connaissance de notre passé.
Se connaître dans les origines de notre imperfection (revivre ses différents traumatismes) nous conduit à une réconciliation avec notre petitesse et ainsi apaiser notre présent.
A votre questionnement d’ordre médical nous ne sommes pas habilités et nous n’avons pas les compétences pour vous répondre.
Chaque douleur, quelle soit corporelle ou psychique est toujours une invitation à donner du sens et à grandir en connaissance de soi et en amour pour soi et les autres.
Le : 14/01/2008
La
question : Bonjour,
Est-il possible de faire des séances uniquement dans un cadre individuel et non collectif, si non pourquoi?
merci de votre réponse
La
réponse : Depuis plus de 25 ans, la psychanalyse corporelle n'a de cesse de s'améliorer. Les séances en groupe en sont un des résultats. En effet, il est apparu très clairement que les sincérités de chacun s'encouragent mutuellement et présentent une véritable aide. C'est un facteur de progression non négligeable. Dans certain cas, la séance individuelle peut être proposée à titre d'"essai".
Le : 10/01/2008
La
question : Bonjour,
Quelle influence l\'utilisation des forceps peut avoir sur la formulation du traumatisme périnatale ?
La
réponse : Depuis nos observations, le traumatisme de la naissance est le résultat de la manière dont nous avons traversé les sept étapes de la naissance.
Toutes les étapes ne sont pas un problème. Généralement il y a trois ou quatre étapes problématiques. De ce fait, l'utilisation du forceps, du point de vue de l’enfant qui vient au monde, peut ou ne pas faire partie de ces étapes à problème. En effet nous constatons dans tous les traumatismes, au sens où le définit la psychanalyse corporelle, que le niveau de douleur psychique n'est pas en corrélation systématique avec l'événement extérieur.
A contrario, l'absence d'un regard de la maman pour une raison ou une autre, qui n'est pas douloureux physiquement, peut l'être intérieurement.
Le : 08/06/2007
La
question : Monsieur montaud, Pensez vous que la psychanalyse corporelle puisse aider a la renarcissation chez les patients alcoolo-dépendants?
La
réponse : La psychanalyse corporelle permet de retrouver les sources de notre personnalité et de nos comportements présents. Comprendre son passé c’est avant tout accéder à une véritable tendresse pour ce que nous sommes. Et si tous nos comportements d’aujourd’hui ne sont que la répétition fidèle de notre passé, alors nous pouvons mieux nous aimer dans ce que nous sommes aujourd’hui. Le but n’est pas de se changer, mais de bien vivre avec ce que nous sommes. Si la renarcissation est la route qu’il convient de faire pour s’aimer imparfait, quelque soit l’imperfection, alors la psychanalyse corporelle peut être une réponse. Il faut bien reconnaître que notre plus grand handicap c’est de mal vivre notre imperfection en passant la plupart de notre temps à nous juger. La psychanalyse corporelle donne les clés pour apprendre à vivre heureux avec son imperfection ou sa boiterie.
Le : 05/06/2007
La
question : Bonjour, J'ai lu sur le site que la psychanalyse corporelle n'est pas une psychothérapie. Pourquoi ? En quoi ? Le public-cible sont des personnes en bonne santé (physique ? psychique ?) ? Et pour les personnes en "mauvaise" santé, que leur proposer ? Merci pour votre réponse.
La
réponse : Pour l’instant la psychanalyse corporelle n’a pas de champ d’expérimentation et d’application dans les désordres psychiques. Il y a de très bons professionnels qui prennent en charge ce type de problème et il existe en effet de très nombreuses techniques permettant de donner des réponses adaptées. La psychanalyse corporelle a pour vocation de donner du sens à nos douleurs présentes, à nos difficultés relationnelles par exemple. Apprendre à mieux dire je t’aime à notre conjoint, à nos enfants, à nos parents dans une véritable et durable réconciliation constitue déjà un champ d’application tellement vaste ! En cela la P.C. est plus un apprentissage à dire je t’aime qu’une thérapie.
Le : 18/02/2007
La
question : Pensez vous que la psychanalyse corporelle puisse compléter la psychanalyse freudienne,et en quoi, voire se substituer ? Pouvez vous détailler un peu comment se passe une séance et combien de temps faut il compter environ pour résoudre ses problèmes ? Savez vous ce que pensent de cette approche les psychanalystes freudiens ? merci et bonne route .... dans ce nouvel espoir que vous portez.
La
réponse : Toutes les démarches de connaissance de soi sont intéressantes à partir du moment où notre vie quotidienne s’améliore concrètement. Je crois que tout travail intérieur conduit à mieux s’aimer soi-même pour pouvoir tellement mieux aimer les autres, parents, conjoint, enfants, amis. Si je fais référence à ma double expérience de psychanalyse Freudienne et corporelle, je dois dire que dans le cadre de ma psychanalyse corporelle, la découverte de mes traumatismes, fondateurs de ma personnalité, m’a amené à une vraie et durable réconciliation avec ma « bêtise » ou mon imperfection, qui me coupait de moi-même et des autres. C’est une véritable aventure amoureuse avec soi-même. Pour avoir des détails concernant la psychanalyse corporelle je ne peux que vous conseiller la lecture de l’ouvrage « Allo mon corps, les fondements de la psychanalyse corporelle » que j’ai eu l’honneur d’écrire avec Bernard Montaud. Vous pouvez utilement vous rendre sur le site www.editas.fr Enfin, pour avoir participé à différentes rencontres, je crois savoir que notre démarche est respectée par les différents psychanalystes freudiens rencontrés. Je vous souhaite de faire la plus belle des rencontres, vous-même.
Le : 31/10/2006
La
question : D'après ce que je crois comprendre de votre démarche, c'est que vous ne travaillez ni avec le transfert, ni avec les résistances, ni avec l'interprétation,qui sont les bases du travail psychanalytique, en quoi votre démarche relève t'elle de la psychanalyse? (parler ne définissant pas le caractère psychanalytique d'une méthode)
La
réponse : La psychanalyse corporelle est également basée sur le principe fondamental du lapsus. Les sept niveaux de lapsus corporels que nous avons mis en évidence révèlent autant de couches de mémoires psychiques et sont associées à un revécu de plus en plus profond de nos traumatismes. En cela il n’y a pas effectivement d’interprétation mais bien un revécu corporel et psychique des évènements traumatiques qui ont construits notre personnalité. Quant au transfert il fait bien évidemment partie de la relation. M’étant confronté pendant plusieurs années à la démarche psychanalytique classique et à la démarche psychanalytique corporelle, j’y vois à la fois beaucoup de similitude et de différence. Mais la différence n’est-elle pas une source possible d’élévation et de création ? Merci pour votre question, je pense que la somme des différences bien vécues sont une richesse et peuvent permettre des avancées dans la recherche de la vie intérieure.
Le : 27/08/2006
La
question : existe-t'il des possibilités de suivre une psychanalyse corporelle en Suisse?
La
réponse : non, il n'y a pas actuellemnt de psychanalyste corporel installé en suisse. Néanmoins, les sessions étant généralement organisées en résidentiel (4 sessions par an), l'éloignement n'est pas un handicap majeur dans le suivi de ces psychanalyses.
Le : 18/07/2006
La
question : bonjour jean-claude duret ! J'ai 44 ans et depuis de nombreuses années je subis les assauts de douleurs causées par une "hernie L5". Je comprends qu'il y a une source sensible à cette cause. J'en ai vraiment "plein le dos" ! j'attends retour à ce petit message... cordialement - catherine
La
réponse : Bonjour Catherine, Toute douleur mérite que l'on s'y intéresse avec respect, mais il y a tellement de sources possibles à votre "plein le dos"! Avant de s'intéresser à l'origine dans le passé, on peut toujours se passionner pour identifier les raisons qui font qu'aujourd'hui vous avez ce sentiment. Il y a tellement de petites choses qu'il nous est possible de soulager dans le présent! Parfois il suffit de s'intéresser à une douleur avec tendresse pour trouver un début de solution.
Le : 19/06/2006
La
question : Est-il possible de revivre sa naissance par le biais de la psychanalyse corporelle ?
La
réponse : La psychanalyse corporelle a identifié 4 évènements clés fondateurs de notre personnalité. Ce sont les quatre traumatismes, dont le traumatisme primordial de la naissance et les trois autres traumatismes secondaires situés à l’age de la petite enfance, de l’enfance et de l’adolescence. La psychanalyse corporelle permet de revivre, dans le concret, ces quatre traumatismes qui ont construit notre personnalité unique et de découvrir l’origine de notre cycle comportemental traumatique. C’est le revécu de ces quatre évènements douloureux qui nous permet de comprendre nos comportements d’aujourd’hui et d’accéder à une réconciliation profonde avec nous-même.
Le : 25/05/2006
La
question : Bonjour,
Je voulais avoir votre avis sur un problème que j' ai depuis 3 ans maintenant et pour lequel, malgré toutes les démarches effectuées n'est pas résolu et surtout sur les sentiments que je ressens face à ce problème, de la colère mais surtout beaucoup de culpabilité. Culpabilité qui est présente à chaque fois que je suis aménée à me défendre. Depuis 3 ans, mon ex-mari ne me règle plus la pension alimentaire pour notre fils, j'ai déposé plainte, engagé une procédure longue et couteuse pour rien, mon ex mari avait tout prévu comme il me l'avait si bien dit et à ce jour il m'est impossible de récupérer quoi que ce soit. J' étais en colère et puis j'étais prête à laisser tomber les poursuites et puis j'ai senti au fond de moi une force qui me disait ne lâche pas, continue, tu n'as pas tout essayé et à ce moment là j'ai ressenti une grande culpabilité et je me sentais coupable de ressentir ça alors qu'après tout il est normal qu'il me règle les pensions,je ne roule pas sur l'or, je suis au smic et c'est très dur. Je me suis demandée d'où venait cette culpabilité et je me suis rappelée des moments de mon enfance pendant lesquels j'ai ressenti cette culpabilité, ma mère passait sont temps à me culpabilisé pour tout pour rien et utilisait les sentiments que j'avais pour elle pour me manipuler et dieu, en me disant sans cesse que j'étais une mauvaise fille et que dieu me punirait,durant toute mon enfance et mon adolescence je ne l'ai entendu me dire que ça, encore et encore et encore, c'est douloureux, très douloureux. Je n'ai pas vraiment de question, je me sens perdue, je ne sais pas quoi faire et quoi penser. J' ai peur qu'en continuant à me battre contre mon ex mari et si je finis par récupérer les pensions, j'ai peur qu'il m'arrive du mal alors je n'ose pas continuer malgré cette petite voix qui me dit le contraire. merci pour votre réponse.
La
réponse : Ce forum n’a pas pour vocation de répondre à des questions personnelles. Cependant, vous témoignez d’une belle attitude intérieure en évoquant l’influence de votre passé dans vos difficultés d’aujourd’hui. Nous contenons tous en nous deux comportements possibles : celui où l’on va se contenter d’être fidèle à notre passé et répéter notre scénario traumatique ou bien celui où l'on va accéder à ce que nous pourrions être si nous dépassions nos traumatismes en une opportunité de vie où il n’y a plus ni bourreau, ni victime. Cette petite voix mérite que l’on s’intéresse à elle. Bonne recherche.
Le : 07/12/2005
La
question : J'ai assisté recemment à une conférence débat de René Chapus psychanalyste corpo en isère... Cette démarche m'interesse et je viens de mettre àprofit un arrèt de travail (fracture du poignet)pour lire votre livre "Allô mon corps, fondements de la la psychanalyse corporelle" je crois savoir que vous avez l'expérience de la psychanalyse verbale. J'ai moi même pratiqué cette psychanalyse plusieurs année ce qui m'a bien aidé à vivre Aujourd'hui à 45 ans apparait ce malaise bien décrit et le besoin de trouver un nouvel essor Je m'informe avant d'engager toute nouvelle démarche et je serais très interessée pour que vous me parliez de cette cohérence entre les 2 psychanalyses... votre expérience ...car je ressens que j'ai besoin de faire un lien et pour celà me réferer à un Autre... je vous remercie Anne Marie
La
réponse : Je suis passé à la psychanalyse corporelle car j’avais encore faim de sens et de changement concret dans ma vie quotidienne, ce que je ne trouvais pas, comme je l’aurais souhaité, dans la psychanalyse classique que je pratiquais à l’époque. Je garde une excellente impression de ces années passées sur le divan qui m’ont sans aucun doute préparé à la suite. Mon exigence de concret a finalement trouvé écho dans la psychanalyse corporelle par son accompagnement dans la vie quotidienne. Se peut-il que derrière notre misère, notre petitesse, une grandeur ne demande qu’à s’accomplir ? C’est tout l’enjeu de la psychanalyse corporelle. Recevez mon profond respect pour votre appétit de recherche.
Le : 07/10/2005
La
question : Bonjour, je suis belge et j'ai entendu parler des formations en psychanalyse corporelle. Je me demandais s'il existait un institut belge de psychanalyse corporelle? Si c'est le cas, est ce qu'il organise eux aussi des formations? Pouvez vous, s'il vous plait me faire parvenir d'éventuelles coordonnées et informations? Merci beaucoup.
La
réponse : Non, il n’existe pas de branche belge de l’IFPC. La formation de psychanalyste corporels s’organise uniquement dans le centre de la France, dans les environs de Châteauroux. Si vous souhaitez découvrir cette technique,je vous signale qu'un séminaire de présentation de la psychanalyse corporelle aura lieu à Bruxelles le 17 décembre de 14h à 19 h. Différentes images (Une vidéo de séance et un diaporama ) seront présentées au cours de ce séminaire pour illustrer les niveaux de cette psychanalyse. Vous pouvez télécharger un dossier concernant ces séminaires sur le site IFPC et obtenir plus de renseignements concernant les modalités d'inscription sur la Belgique auprès de Catherine Berte au 068/57.02.11 ou par mail : infos@psychanalysecorporelle.org
Le : 26/09/2005
La
question : j'aimerais connaitre les differences entre la psychanalyse corporelle et l'analyse psycho-organique de Paul Boyesen. les noms semblent identiques, mais est-ce que les pratiques et theories sont les memes?
La
réponse : Nous regrettons de ne pouvoir répondre à votre question car nous ne connaissons pas cette méthode. Mais sans doute pourrez-vous y répondre vous-même après avoir pris connaissance du livre "Allô mon corps… Les fondements de la psychanalyse corporelle", paru aux Editions Edit'As en 2005 (www.editas.fr).
Le : 26/09/2005
La
question : Pensez vous qu'il est absolument nécessaire de revivre de façon précise ses quatre traumatismes dans la mesure où, grace à une assise quotidienne depuis 20 ans, on a pris conscience de l'existence de son cycle traumatique et que celui-ci est intégré de plus en plus par le cycle transformé du "je".
La
réponse : Permettez-moi d'abord de rappeler les objectifs de la psychanalyse corporelle. Elle a pour objectif de permettre une véritable réconciliation avec soi-même et avec les autres. La psychanalyse corporelle n'a de sens que si elle contribue à nous faire profiter, dans le présent, de notre histoire traumatique au lieu de l'endurer. Elle n'a de sens, dans l'ordinaire et le concret de la vie quotidienne, que si elle contribue à nous faire passer d'une réaction inconsciente à un Acte conscient. Au fond, elle n'a de sens que si elle contribue à mieux dire tous nos "je t'aime". Et le seul fait de connaître son cycle traumatique ne permet pas, selon nous, ce retournement intérieur que produit la fonction VPA, longuement décrite dans l'ouvrage "Allo mon corps…Les fondements de la psychanalyse corporelle"(Edit'As édit.). Nous pensons que le seul fait de revivre ses traumatismes n'est en rien salvateur. La psychanalyse corporelle n'a d’intérêt que si cette découverte s'accompagne d'une pratique de transformation dans le présent.
Le : 25/09/2005
La
question : Kinesitherapeute de profession,je me suis deja retrouvée dans la situation de mr. Montaud(sursauts ds tt. le corps etc...) Avec les années de travail je remarque combien les corps se souviennent des événements. Y a-t-il des formations en belgique et quel est le coût de la formation ? Ya-t-il un âge limite?
La
réponse : La formation pour devenir psychanalyste corporel se déroule en France, dans les environs de Châteauroux. Si en principe il n’y a pas d'âge limite pour la suivre, il est néanmoins nécessaire d’être en bonne santé physique. Un dossier complet d'information vous sera adressé par courrier sur votre demande à l'adresse suivante : I.F.P.C. Château Saint Philip 47220 St Nicolas de la Balerme France
Le : 24/09/2005
La
question : Bonjour, Je viens de lire sur le site l'article dans "je, le guide psy". J'ai été si surprise de voir que j'ai vécu la même expérience que Ludmilla, au même âge. Bien sûr, je l'ai travaillé en sophro-analyse. Bien sûr, je retrouve régulièrement mes blocages (la honte du plaisir) dans ma sexualité. C'est une vrai souffrance pour moi qui aime mon mari. Ne peut-on jamais guérir une fois pour toute de la honte ? Je ne sais plus quelle thérapie entamer ? La psychanalyse corporelle m'aiderait-elle ? et de quelle façon ? Merci. Je suis heureuse de connaître votre site grâce au dossier dans "l'impatient".
La
réponse : Nous ne pensons pas qu'il soit possible de "guérir" de cette blessure douloureuse de l'enfance. Mais, bien que cette imperfection soit, selon nous, définitive, nous avons néanmoins le choix de profiter ou d'endurer cette honte et cette culpabilité dans la vie quotidienne. Nous constatons que la psychanalyse corporelle amène à une véritable compréhension amoureuse et un authentique pardon de l'évènement responsable de la souffrance présente. Il devient alors possible, par la méthode VPA, de dépasser cette vieille histoire et de rechoisir un plaisir non coupable. En effet, c'est par le biais de la culpabilité ou de la honte d'aujourd'hui qu'on peut renouer avec le plaisir. Et celui-ci, loin d’être un drame, sera devenu une véritable opportunité de vie.
Le : 07/09/2005
La
question : Bonjour! Je suis étudiante à la HES (haute école sociale) en Valais (Suisse) pour obtenir bientôt un diplome d'éducatrice spécialisée. J'effectue en ce moment mon mémoire ou ma question est : Quelle place a le corps dans les institutions accueillant des adolescents en rupture sociale? N'y a-t-il que le sport? Est-ce que les thérapies corporelles seraient un bon moyen? et je voulais savoir si vous aviez certains éléments de réponse et si vous saviez ce qui existe en Suisse? Si les thérapies psychocorporelles sont reconnues au niveau du pays. merci d'avance!
La
réponse : Vaste sujet que la place du corps en général ! Il y a sans doute beaucoup à faire pour redonner au corps toute sa dimension et le thème de votre mémoire est très intéressant. Il semblerait bien que le corps soit un mode d’expression capable de restituer un passé traumatique. Mais il a aussi la particularité de pouvoir se dire sans réserve et d’exprimer une violence latente. En ce qui concerne la Suisse nous ne disposons pas d’informations susceptibles de vous aider. Bonne chance dans vos recherches.
Le : 01/09/2005
La
question : Bonjour ! En lisant dernièrement le livre "Allo Mon Corps...", j'ai tout de suite été frappé par la force et l’efficacité de la Psychanalyse Corporelle. Le fait de pouvoir recontacter en conscience les fondements de notre personnalité est, à mon sens, un outil magnifique, même s’il s’avère chevalresque, pour nous aider dans notre travail quotidien de prise de conscience de notre fonctionnement. Comme ce travail est très important pour moi et que vos « découvertes » me parlent beaucoup, je souhaiterais vraiment suivre une psychanalyse corporelle. Il se fait que je n’ai que 23 ans (ça peut arriver à tout le monde) et j’ai cru comprendre que cette démarche s’adresse plus particulièrement à des quarantenaires en crise existentielle.
Je peux tout à fait concevoir que cette période d’une vie soit une charnière, puisqu’après avoir trouvé sa place dans la société, fondé une famille et se trouver (avec un peu de chance) à l’aise dans sa sexualité, la question d’un « autre chose » se pose inévitablement.
Je n’ai pas du tout la volonté de brûler les inévitables étapes de la vie humaine, mais je sais que beaucoup de jeunes de notre temps arrivent à ces questions bien avant la quarantaine. Et que votre découverte peut offrir une aide considérable à la compréhension de soi.
D’où ma question : pensez-vous que l’âge soit un critère incontournable pour envisager une psychanalyse corporelle ? Ou encore : y a-t-il des critères, dans votre conception actuelle de la chose, et quels sont-ils ?
En vous remerciant pour votre très beau travail et vos éclaircissements !
La
réponse : Je voudrais tout d’abord vous témoigner mon très grand respect pour l’ouverture d’esprit qui vous habite à votre âge. Maintenant je réponds à votre question : non, dans l’absolu, le critère de l’âge pour entreprendre une psychanalyse corporelle n’apparaît pas comme un critère incontournable. Mais cette forme de recherche sur le passé implique un engagement non négligeable en temps et en argent. Or, comme vous l’avez bien compris, les priorités, à votre âge, sont d’un autre ordre. Et l’accomplissement sur les plans professionnel, social, affectif, sexuel, nécessite lui aussi un engagement important. Même si la connaissance de soi est un facteur positif dans tous ces domaines, une psychanalyse corporelle ne peut pas se faire au détriment de ces derniers. Cependant il ne fait pas de doute que vous avez à prendre en compte et à satisfaire votre appétit de recherche. Vous avez à trouver une solution adaptée qui ne réclamera pas de vous un engagement risquant de pénaliser votre réussite extérieure, ce qui aurait pour conséquence d’hypothéquer votre future réussite intérieure. Permettez-moi de vous conseiller un site ami : www.editas.fr et la rubrique « Questions-réponses à Bernard Montaud », également coauteur du livre « Allo mon corps… » Très cordialement. Jean-Claude Duret
Le : 13/07/2005
La
question : Après 10 ans de psychanalyse "classique", toujours en cours, et qui m'a apporté et m'apporte encore beaucoup, j'aimerais, en parallèle, me tourner vers une approche plus corporelle. Ce désir vient de l'intuition que j'ai depuis de nombreuses années que certaines douleurs anciennes ne pourront s'exprimer en totalité par le verbal. Pourtant, en analyse, j'ai déjà eu un nombre considérable de prises de conscience. C'est un travail douloureux mais qui me passionne et me libère petit à petit. Pensez-vous qu'un travail corporel tel que vous l'envisagez -et qui m'attire particulièrement- puisse en être un complément important? Je dois avouer qu'après tant d'année et d'énergie déployée, la durée d'un nveau "travail" m'inquiète qqe peu... Merci
La
réponse : Nos observations mettent en évidence en effet, qu'une psychanalyse corporelle amène un niveau de découverte des fondements de notre personnalité traumatique extrêmement précis, y compris chez des personnes ayant déjà entrepris une recherche sur le passé par la psychanalyse classique par exemple. Ce niveau de découverte profond des traumatismes de la naissance, de la petite enfance, de l'enfance et de l'adolescence sont de nature à produire une véritable réconciliation durable avec soi-même et sa famille et à transformer concrètement sa vie quotidienne.
Cependant, votre réserve à recommencer une nouvelle recherche est bien compréhensible. Peut-être avez-vous à identifier plus précisément les manques actuels qui font que vous êtes attirée par une autre forme de recherche, en l'occurrence la psychanalyse corporelle, pour pouvoir apporter une réponse adéquate.
Le : 25/04/2005
La
question : bonjour,
Actuellement je me forme en constellation systémique familiale. Ma principale quête personnelle étant ma propre naissance. En utilisant les constellations et renaissance consciente, j'arrive à progresser et je pense y découvrir également ma voie professionnelle. Pourriez vous me donner plus d'info sur les formations, leurs lieux, leurs rythmes et leurs coûts. Ya t'il un lieu privilégié en Belgique. merci beaucoup
La
réponse : La formation de psychanalyste corporel est bien évidemment conditionnée par sa propre psychanalyse corporelle. En parallèle à cette psychanalyse personnelle, la formation dure cinq ans et représente un volume de 1400 heures réparties en week-ends et en séjours.
Cette formation se fait dans l’Indre dans la région de Chateauroux. Il existe un dossier complet que nous pouvons vous adresser sur demande.
Le : 24/04/2005
La
question : L'interprétation des lapsus intervient souvent dans la pratique analytique. Pouvez-vous préciser ce qu'est un lapsus corporel et qu'en est-il de l'interprétation? Merci.
La
réponse : Un lapsus corporel est une expression du corps qui se manifeste en dehors de toute volonté. Depuis vingt cinq ans, nous avons pu observer sept niveaux de lapsus physiques produisant sept niveaux de profondeur psychiques. Cette profondeur de mémoire corporelle et psychique permet de revivre notre passé et d’assister aux films de nos différents traumatismes. Cette technique d’investigation de l’inconscient permet de retrouver et de revivre intimement notre passé, en ne laissant aucune place aux interprétations.
Pour en savoir plus, tout un chapitre est consacré à ce sujet dans le livre « Allo mon corps, Fondements de la psychanalyse corporelle » disponible depuis le 10 mai
Mais au-delà du principe du lapsus, la psychanalyse corporelle est avant tout un moyen d’accéder au meilleur de soi-même et de se réconcilier durablement avec ses proches.
Le : 14/12/2004
La
question : pourquoi "psychanalyse" corporelle ? sur quels concepts psychanalytiques fondez-vous votre approche ?
La
réponse : Cette forme de psychanalyse est issue de professionnels du corps et d'une démarche originale qui n'est pas issue historiquement des concepts de la psychanalyse classique et verbale. C'est une méthode à part entière d'investigation des processus psychiques concernant la vie consciente et inconsciente de l'individu qui sollicite la mémoire du corps. Elle est basée sur la libre expression du corps. Cette libre expression va produire des "lapsus corporels". Ces lapsus vont surgir dans des mouvements, tensions, ou conflits articulaires au travers de sept couches de mémoire. Ces sept niveaux de profondeur de mémoire physiques sont en correspondance avec sept niveaux de revécu et de compréhension dans le psychisme. Cette démarche - repose également sur le fait que l'inconscient est un phénomène psychique qui détermine un individu malgré lui dans une personnalité et dans un scénario comportemental unique. - amène chacun à revivre sa propre histoire au travers de quatre événements clés, appelés "traumatismes", qui ont très précisément construit notre personnalité actuelle et qui sont à l'origine d'un scénario de souffrance que nous répétons depuis lors inconsciemment - permet de comprendre son cycle comportemental traumatique dans le présent comme une réplique exacte de son histoire et d'apaiser sa vie quotidienne par l'utilisation d'outils appropriés. - conduit à un point de vue élargi sur son passé et sur la découverte et la compréhension du monde de l'autre, où il n'y a plus ni bourreau, ni victime.
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